Mieux réussir mes « lives » internes

Mettre en place un live interne – ou livestream – dans son entreprise, ce n’est pas évident. Par où commencer ? Quelles sont les astuces ? Petit tour d’horizon des bonnes pratiques

Les différentes formes de lives internes

Plusieurs options s’offrent à vous :

  • une convention qui dure plusieurs heures
  • un rendez-vous hebdo
  • une com’ de crise

En fonction du sujet et du format de votre live, plusieurs paramètres vont exister, tout d’abord sur un plan technique. En effet, entre retransmettre une convention avec scène, plusieurs intervenants et une longue durée ou avoir un rendez-vous régulier (formation, présentation de produits, FAQ avec un service…), ce ne sera ni la même infrastructure technique, ni le même temps de préparation.

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Un live interne = un sujet

Dans tous les cas, quand vous faites un live, assurez-vous de n’avoir qu’un sujet. C’est finalement presque plus facile dans une convention, où vous avez déjà un conducteur découpé en fonction des thématiques, avec les intervenant.e.s expert.e.s du sujet et des temps de pause pour prendre une respiration. Si vous faites du live un rendez-vous hebdomadaire, c’est pareil : ne vous éparpillez pas ! Parlez d’un sujet, identifié en amont. Et comme lors d’une réunion, en fonction de votre public, choisissez vos infos. Le même sujet sera traité avec différents angles en fonction de votre audience : tous les directeurs de vos magasins, tous les conseillers de vente de tel rayon ou toute la compta au siège….

Entrainez-vous !

Comme toujours, on s’entraîne quand on prend la parole à l’oral. Le live interne rajoute une dimension qui n’est pas forcément facile à appréhender : vous ne verrez pas la réaction du public, vous ne sentirez pas son énergie. A la place, une (ou plusieurs) caméra vous fixent, avec les techniciens derrières et le réalisateur en régie. En plus, il faut jongler avec les écrans d’interactions si vous avez décidé de mettre un module de questions/réponses (ce qu’on vous conseille, sinon autant faire une vidéo.)

Alors pas de panique, tout se passe très bien et ce n’est pas spécialement compliqué ! On vous conseille juste de faire un live « à blanc », avec les équipes une ou deux fois avant le vrai, surtout si c’est votre premier.

Annoncez, informez = communiquez

Votre live interne est prêt, vous avez votre lieu, votre équipe technique, votre discours. Mais, n’auriez-vous pas oublié quelque chose ? Parce que si pour vous c’est LE truc à suivre, vous êtes dessus depuis plusieurs jours et ça va être dément. Mais si vous n’avez pas pensez à donner l’info, à la marteler, la répéter etc, personne ne sera là !

Si les lives internes ne sont pas encore des habitudes dans vos entreprises, soyez d’autant plus proactifs sur la communication : mailing, réseau social interne et pourquoi pas affichage. Le but, c’est que toutes les personnes concernées soient au courant, qu’elles aient vraiment bloqué le créneau pour pas l’écouter d’une oreille distraite en réunion. Par exemple, si vous vous adressez à des points de ventes, n’oubliez pas qu’ils doivent anticiper un peu pour gérer leurs rayons.

Soyez accessibles

Un live interne, c’est un formidable vecteur de proximité. On a l’impression que vous êtes là, à nous parler « à nous. » C’est d’autant plus fort quand c’est le PDG qui vient prendre la parole, pour féliciter ou en temps de crise. Pour autant, si vous ne voulez pas d’un côté « tour d’ivoire – j’ai la flemme de venir sur le terrain », n’oubliez pas d’être humble. Cela passe notamment par l’ouverture de modules de questions. Ainsi, n’importe qui peut vous voir répondre à sa question, devant peut-être toute l’entreprise.

Donc, pour un live interne réussi, on oublie pas d’être souriant.e, de se rendre vraiment disponible durant le temps alloué (1h heure maximum par séquence), et enfin, de l’avoir bien communiqué en amont !